Anaëlle Lebovits-Quehenen toute contre la reforme Blanquer

J'aimerais témoigner ici publiquement de ma profonde gratitude et de ma toute aussi profonde admiration pour une grande spychanalyste de l'ECF - à vue d'œil, je dirais qu'elle mesure 1m70 - la dénommée :


Anaëlle Lebovits-Quehenen


Elle mène un combat acharné et sans relâche contre le gouvernement actuel, et notamment contre la réforme Blanquer qui, entre autres, supprime l'enseignement, déjà très léger, de Freud et de Marx au Lycée.


Non contente de défier courageusement un des représentants du gouvernement par ses articles engagés dans "Libé", elle pousse son action - où confluent poulitique et spychanalyse - jusqu'à se préoccuper des "gens en galère", des Gilets Jaunes, en organisant bénévolement des conférences payantes (les tarifs vont de 30 à 140 euros) pour expliquer leur situation spychanalytiquement.


Il est vrai que notre temps ne connaît que beaucoup trop peu de héros, et que lorsqu'ils existent, ces héros, cachent au plus profond de leur âme une part maudite.


L'héroïne dont j'esquisse brièvement le portrait ici ne fait pas exception à la règle.


La seule, l'unique, la minuscule et insignifiante petite chose qui lui mériterait une légère admonestation - trois fois rien, vraiment, j'insiste - serait qu'elle - et sa troupe de spychanalystes certifiés - ont, en 2017, fait tout leur possible pour que le gouvernement, dont ils se plaignent aujourd'hui, soit élu, en organisant des colloques 'anti-fascime' qui se sont avérés des meetings pro-Macron.


Que les spychanalystes, surtout ceux de l'ECF, ne soient pas devins, cela chacun peut fort aisément se le figurer.


Cependant, et depuis Freud, personne ne peut se cacher ni derrière son petit doigt, ni derrière son immense ignorance en regrettant qu'il ne pouvait prédire les conséquences de ses choix.


Si la logique de l'après-coup a la moindre réalité, celle-ci consiste alors pour le sujet à reconnaître son désir dans les conséquences et les effets de ses choix.


Notre héroïne spychanalyste a par conséquent voulu, et même ardemment désiré, ce techno-neuro-scientisme ambiant qu'elle fustige à coups de "Le cerveau n'est pas l'inconscient" et cette réforme Blanquer contre laquelle elle s'insurge hystériquement.


La Belle Âme se sustente du désordre qu'elle produit par sa plainte même.



Jamais je ne me serais fendu d'un tel billet d'humeur, dont je suis très peu coutumier, si ALQ - pour les intimes - avait simplement daigné répondre aux messages que je lui ai envoyés sur Facebook plutôt que de les supprimer et de m'interdire l'accès à ses publications qui alors étaient publiques.


Mais enfin cela semble être une pratique ordinaire chez les spychanalystes de l'ECF (l'École des Clowns Facétieux) puisqu'il y a quasiment deux ans jour pour jour sensiblement la même histoire s'était produite avec Clotilde Leguil.