RÉPUBLIQUE BANANIÈRE



Emmanuel Macron a raison


« Je suis tout à fait libre de boire, un verre, deux verres, trois verres, quatre verres de vin […] par contre, je ne suis plus libre de prendre le volant »


La comparaison entre une personne refusant de se faire inoculer de l'ARNm avec un conducteur en état d'ébriété peut avoir quelque chose de séduisant pour l'esprit.


En effet, il est vrai que dans les deux cas une personne qui exerce sa liberté met potentiellement en danger la vie d'autrui.


Toutes choses étant égales par ailleurs, il convient de noter qu'il y a chaque année environ 600 000 décès en France, parmi eux 2780 par accident de la route, et parmi ces accidents de la route 28% sont imputables à une consommation d'alcool, soit 778 décès.


Les conducteurs en état d'ébriété sont donc responsables chaque année, en France, d'environ 0,12% du total des décès.


La comparaison d'Emmanuel Macron se tient bien même au niveau de l'ordre de grandeur, puisqu'en France, 98% des malades du covid en réchappent même sous un régime d'interdiction des traitements efficaces (et si on soustrait les plus de 65 ans on atteint presque les 100% de rémission).


Mais vous pourriez dire, et je serais d'accord avec vous, qu'il s'agit toujours de 778 décès de trop et qu'ils sont largement évitables.


Une possibilité de prévention de ces morts alcoolisés de la route serait de munir d'un bracelet électronique chaque individu susceptible de boire de l'alcool.


Ce bracelet mesurerait en temps réel le taux d'alcoolémie de l'individu et serait connecté, via la 5G, à son moyen de locomotion qui lui refuserait alors l'entrée en cas de taux trop élevé.


Allons plus loin encore et affirmons que cette comparaison ne devrait pas être uniquement appliquée entre non-inoculés et buveurs, mais au plus grand nombre : ainsi il faudrait se concentrer au plus vite sur les fumeurs, les obèses, ceux qui ne font pas suffisamment de sport, ceux qui n'ont pas regardé le bonhomme en traversant la route, ceux qui sont restés trop longtemps sous un pot de fleur et qui l’ont pris sur le coin du crâne ... et les hôpitaux seraient très vite désengorgés.


Décidément Emmanuel Macron a bien plus raison que ce qu'il peut s'imaginer et je l'invite à pousser la logique de sa comparaison jusqu'au bout :


un autre aspect de la réalité est que tout comme les inoculés cette fois-ci, les buveurs et les fumeurs, mettent potentiellement leur propre vie en danger avant de porter atteinte à celles des autres : chaque année 120 000 personnes meurent d'alcoolisme et de tabagisme en France et les effets indésirables à long terme de ces traitements à ARNm sont absolument inconnus (à noter que l'inventeur de l'ARNm en tant que traitement, le Dr. Malone, déconseille vivement la piqûre et que de nombreux effets indésirables et sérieusement handicapant sont en train de remonter en nombre).


Alea jacta est


À cela il convient d'ajouter que l'inoculation n'empêche pas l'infection ni la contagion et que de plus en plus d'hospitalisations de personnes doublement inoculées, ainsi que des décès, sont recensés (Angleterre, Israël, Gibraltar ...).


Le passeport sanitaire français n'aurait donc de sanitaire que le nom puisque son détenteur est tout autant vecteur du virus que le non-inoculé.


Avec un peu de provocation, je pourrais même affirmer que l'inoculé est encore plus dangereux que le non-inoculé puisqu'il se sent désormais protégé et autorisé de circuler librement sans ne plus prendre de précaution ...


Là vous pourriez me dire que je fais de l'excès de zèle et que ce n'est pas tant tous ces détails qui importent dans la comparaison faite par Emmanuel Macron mais c'est l'idée elle-même.


Autrement dit, ce n'est pas tant la lettre que son esprit qu'il s'agit de saisir.


À cela je répondrai par un nom propre, mais pas n'importe lequel : Laurent Fabius.


N'est-il pas pour le moins questionnable, si ce n'est dangereux, de donner la présidence du conseil des sages (conseil constitutionnel) à un homme qui a déjà du sang contaminé sur les mains ?


La psychanalyse nous enseigne que le meurtrier revient toujours sur la scène du crime.


N'est-il pas questionnable, voire inquiétant pour le bonne tenue de la Démocratie, de donner la présidence du conseil constitutionnel et le pouvoir de statuer sur la santé publique d'un pays à un homme dont le fils n'est autre que Victor Fabius, « partner » chez McKinsey & company depuis 14 ans ? — Le cabinet McKinsey conseille le gouvernement dans sa communication et sa stratégie relatives au covid.


Dernière question :


N'est-il pas pour le moins ironique qu'Emmanuel Macron fasse cette comparaison entre le non-inoculé et l'alcoolique pour mettre en évidence la dangerosité de ce premier alors que son président constitutionnel a déjà été pris en flagrant délit de syndrome de Château Petrus en plein exercice de ses fonctions (alors ici ministre des affaires étrangères) ?


La France a réussi l'exploit de devenir une République Bananière sans même produire de bananes, si ce n'est celles qui sont à sa tête ...